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    Questions fréquentes : Les traitements

 

Qu’en est il des médecines parallèles ?
Même réponse que pour les régimes alimentaires.

Elles n’ont aucun impact sur l’évolutivité de la maladie, mais peuvent en revanche avoir un effet bénéfique sur la qualité de vie. Elles ne sont donc pas contre-indiquées, à condition de ne pas se détourner des traitements dont l’efficacité est prouvée.

D’une manière générale, il est important de rester vigilant vis à vis de tout sectarisme et de propositions thérapeutiques trop onéreuses.


Les régimes alimentaires sont ils utiles ?
Aucun régime alimentaire ni complément alimentaire n’a fait la preuve d’un effet thérapeutique dans la SEP, même si l’accent est régulièrement mis sur certains d’entre eux.

La preuve d’un effet thérapeutique justifie en effet des études à grande échelle, reposant sur une analyse statistique rigoureuse, ce qui n’a jamais été réalisé dans ce domaine.

Par ailleurs, outre l’absence d’effet positif démontré, ils ont l’inconvénient d’être contraignant et habituellement très onéreux.

L’essentiel est donc de conserver un bon équilibre nutritionnel, grâce à une alimentation équilibrée.

Comment choisir entre Copaxone et Interférons ?
Ces deux traitements ont une indication commune, qui est la forme récurrente-rémittente de la SEP. L’efficacité de la Copaxone est, d’après les études cliniques, similaire à celle des Interferons sur les poussées (réduction d’ environ 30% du nombre de poussées). Le choix, dans cette forme évolutive, repose donc d’avantage sur les modalités d’utilisation et les effets secondaires des uns et des autres.

Existe-t-il une liste de kinésithérapeutes spécialisés dans la SEP ?
Non, cette liste n’existe pas. Il n’y a en effet pas de formation spécifique, chaque kinésithérapeute étant apte à prendre en charge tout patient affecté d’une SEP. L’essentiel est de tenir compte des particularités de la maladie : fatigue chronique et fatigabilité, intolérance à la chaleur, modification « imprévisible » du statut neurologique à l’occasion d’une poussée ou d’une aggravation.

En revanche, un certains nombre d’entre eux partagent une motivation et un intérêt plus importants vis à vis de la rééducation neurologique. Les formations mises en place par les réseaux de santé régionaux leur permettent de réactualiser leurs connaissances surla SEP et sur sa prise en charge.


Comment juger l’efficacité d’un traitement immunomodulateur du type des interférons
Le bénéfice attendu des interférons est, en premier lieu, une réduction de la fréquence des poussées. Le traitement est considéré comme efficace si le nombre de poussées diminue par rapport à la période précédent la mise en route du traitement. La sévérité des poussées est également prise en compte, ainsi que la stabilisation de l’examen neurologique entre les poussées.

Pour en savoir plus sur les Traitements de Fond...
Combien de temps doit on poursuivre un traitement immunomodulateur ?
Un traitement de ce type est prescrit initialement pour une période minimale de deux ans, sous couvert d’une réévaluation régulière tous les 3 à 6 mois. Tant que le traitement est efficace, il n’y a pas lieu de l’interrompre.

Les principales causes d’interruption du traitement sont une mauvaise tolérance, une inefficacité du traitement, le passage à une forme progressive, un désir de grossesse ou encore le souhait du patient.

Pour en savoir plus sur les Traitements de Fond...
Quel est l’intérêt des cures thermales, des centres de rééducation ?
A priori, les cures thermales ne sont pas indiquées dans la SEP. Les bains en eau chaude sont déconseillés en cas de sensibilité à la chaleur, ce qui est habituel dans la SEP.

En revanche, les séjours en centre de rééducation fonctionnelle ont pour objectif de stabiliser voire d’améliorer les symptômes pendant plusieurs mois. Il s’agit habituellement de séjours de 3 à 4 semaines. Ils sont d’autant plus efficaces qu’un relais est réalisé par un kinésithérapeute en ville.

Y a-t-il un remède pour la forme progressive primaire..... que dois-je faire ?
Il n'y a effectivement pas, à ce jour de traitement de fond validé dans les formes progressives primaires . La prise en charge repose essentiellement sur les traitements symptomatiques des différentes gènes consécutives à votre maladie: troubles urinaires, sexuels, douleurs, fatigue, spasticité...qu'il convient d'évaluer régulièrement auprès de votre neurologue.
Une prise en charge rééducative est également importante pour stabiliser voire améliorer certaines situations et prévenir des complications, qu'il s'agisse de soins de kinés en ville ou d'un séjour annuel ou bi-annuel dans un centre de rééducation fonctionnelle.
Les réseaux de santé qui se sont créés dans la plupart des régions sur le territoire national permettent par ailleurs de coordonner la prise en charge médico-sociale de votre maladie et d'en améliorer la prise en charge pluridisciplinaire. N'hésitez pas à prendre contact avec celui de votre région .


Peut-on traiter une poussée par une forme orale de corticoïdes ?
Les corticoïdes oraux n’ont pas d’efficacité sur les poussées. Le traitement d’une poussée repose, de manière consensuelle, sur des perfusions de corticoïdes( habituellement du Solumédrol ), pendant 3 à 5 jours selon la sévérité de la poussée.

Il n’est pas indispensable de traiter toutes les poussées : une poussée d’intensité modérée ou de récupération spontanée ne justifie pas systématiquement une corticothérapie.


Est-il normal d’avoir des hématomes après les injections ?
Non, l’apparition d’hématomes est liée à une mauvaise technique d’injection. En revanche, il peut exister des réactions inflammatoires locales avec rougeur, douleur et induration au niveau des sites d’injection.

Des structures d’éducation thérapeutique sont actuellement mises en place soit par l’hôpital et les réseaux de santé, soit directement par l’industrie pharmaceutique. Elles permettent d’apporter des conseils et des recommandations afin d’améliorer la tolérance locale des injections.


 
 
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