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    Questions fréquentes : L’évolution

 

Peut-on mourir de la SEP ?
La SEP n’est pas une maladie mortelle et l’espérance de vie des patients ne paraît pas raccourcie par cette affection. Il existe néanmoins des causes « indirectes » de décès, soit infectieuses (infections urinaires ou pulmonaires), soit secondaires aux complications d’un alitement prolongé dans les formes très évoluées.

Evolue-t-on systématiquement vers une forme progressive ?
Non, on estime à 50% la proportion de patients dont la maladie évolue en une forme secondairement progressive après 10 à 15 ans d’évolution.

Quand faire une IRM pour surveiller ma maladie ?
Il n’y a aucun intérêt à répéter les IRM de manière systématique.

L’évolutivité de la maladie est estimée en premier lieu sur des critères cliniques : nombre et fréquence des poussées, évolution du handicap, score EDSS, périmètre de marche et vitesse de déplacement…

L’ IRM se justifie si elle est susceptible de modifier l’attitude thérapeutique du neurologue, par exemple si l’interruption d’un traitement est envisagé, ou si l’aggravation clinique incite à renforcer un traitement. Dans ces situations, la vérification de la présence de lésions actives (prises de contraste ) et la comparaison du nombre de lésions permettent de guider la prise en charge.

Pour en savoir plus sur l'échelle EDSS...
Pourquoi ne me fait–on pas d’ IRM après une poussée ?
Le diagnostic d’une poussée est établi à partir du contexte d’apparition des symptômes et de l’examen clinique. C’est uniquement sur les données de l’examen qu’est portée l’indication d’une corticothérapie. Il n’y a donc pas lieu de réaliser une IRM à l’occasion d’une poussée.

Pour en savoir plus sur les IRM...
 
 
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