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    Questions fréquentes : Les symptômes

 

Comment reconnaît-on une poussée ?
Une poussée correspond à l’apparition ou l’aggravation d’un symptôme ou d’un signe neurologique, survenant en dehors de tout contexte de fièvre ou d’infection, d’une durée d’au minimum 24h.

Il est parfois difficile de différencier une poussée des manifestations fluctuantes observées tout au long de l’évolution de la maladie.

En effet, certains évènements intercurrents comme une infection, une intervention chirurgicale, une période de fatigue, de stress ou de grosses chaleurs peuvent s’accompagner transitoirement d’une majoration ou de l’aggravation de signes cliniques.

En cas de doute, le plus simple est de consulter son neurologue afin de vérifier si on a affaire à une authentique poussé ou à une « pseudo-poussée ».

Quelle est la durée d’une poussée ?
La durée habituelle d’une poussée est de deux à trois semaines.
La récupération peut être complète, avec retour à l’état antérieur, ou laisser place à des séquelles variables selon le type de la poussée.

L’administration de corticoïdes par voie veineuse permet de raccourcir la durée et l’intensité d’une poussée.

Compte tenu du rôle aggravant de la chaleur, l’exposition au soleil est- elle déconseillée ?
La chaleur et, d’une manière générale, toute circonstance élevant la température corporelle peut majorer ou faire réapparaître d’anciens symptômes. Ceci n’est cependant pas systématique. Certains patients, non seulement supportent parfaitement bien la chaleur, mais parfois se sentent même améliorés.

La réponse est donc fonction de la tolérance individuelle à la chaleur, mais d’une manière générale, l’exposition au soleil n’est pas contre-indiquée.


Est-ce- que les troubles urinaires s’aggravent après chaque poussée ?
Non, les troubles urinaires évoluent habituellement indépendamment des poussées.

Ils apparaissent dans des délais variables au cours de l’évolution de la maladie; ils peuvent être évolutifs dans le temps chez un même individu, en raison de facteurs liés à la maladie mais également de facteurs extérieurs (grossesses répétées, pathologie prostatique…).

Pourquoi mon neurologue me prescrit- il un traitement antiépileptique ou un traitement antidépresseur pour mes douleurs ?
Les douleurs peuvent prendre des formes variées dans la SEP, y compris chez un même individu.
Il peut s’agir de crampes, de brûlures, de décharges électriques, de fourmillements …
Le traitement est donc fonction de l’origine de la douleur, de son type et de son intensité. Certains antiépileptiques, comme certains antidépresseurs sont d’excellents traitements contre les douleurs d’origine neurologique.
C’est donc à ce titre qu’ils sont utilisés.

 
 
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